CCE Louvres 07/06/15

CCE Louvres 07/06/15
CCE Louvres 07/06/15

lundi 22 février 2016

Que choisir comme ennasure ?

Que choisir comme ennasure ?

Vous vous êtes décidé à monter sans mors, mais alors un problème survient... quelle ennasure choisir ? Qu'est-ce qui conviendrait le mieux à mon cheval ?

Dans cet article, je vais vous présenter les ennasures que je connais, mais le mieux, c'est de tester vous-même pour savoir laquelle convient le mieux à votre cheval.

Hackamore

Pressions exercées sur la tête du cheval suite à une action de main

C'est l'ennasure la plus connue car utilisée depuis longtemps par de nombreux cavaliers, notamment en randonnée. Cependant, contrairement aux idées reçues, l'hackamore n'est pas plus doux qu'un mors. En effet, avec l'effet "levier" du bras et la gourmette, il exerce des pressions très importante sur la mâchoire du cheval et également sur la têtière.

Il est donc à utiliser avec précaution, sur des rênes lâches avec des action de main très brèves.

Avantages : précision, se trouve facilement sur le marché
Inconvénients : pressions très fortes sur la tête du cheval



Licol plat

Pressions exercées sur la tête du cheval suite à une action de main

C'est l'ennasure la plus pratique pour débuter la transition, cela permet de faire moins d'investissement. Par contre, ce n'est pas stable du tout  la têtière recule continuellement (possibilité de mettre un frontal sur le licol pour améliorer ça) et surtout la muserolle a tendance à ne pas être fixe non plus ce qui peut être dangereux et diminue la précision.
De plus, les licol plats en tissu peuvent blesser le cheval, à utiliser avec précautions et de préférence utiliser un licol en cuir ou rembourré au niveau de la muserolle

Avantages : praticité, faible coût
Inconvénients : manque de stabilité de l'ennasure, risque de blessure


Licol corde



Je n'encenserai jamais cette ennasure ! Je la vois partout, tout le temps, et je suis effarée. On ne met pas entre toutes les mains un licol éthologique.
En effet, le licol éthologique, par ses noeuds et la résistance de la corde, et un licol exerçant de fortes pressions sur la tête du cheval même avec d'infimes mouvements. Il permet une grande précision mais est d'un grand danger lorsqu'il est remis entre de mauvaises mains.

Il ne faut par exemple jamais attacher un cheval avec un licol éthologique, règle d'or, il ne faut jamais "tirer" avec un licol éthologique, juste indiquer.

Je n'en ai personnellement jamais utilisé et n'en utiliserai pas sauf si l'on m'apprend à le faire. J'estime cela trop dangereux...

Side pull


Pressions exercées sur la tête du cheval par une action de main
Le side-pull a d'abord été utilisé plutôt pour la monte western avant de se démocratiser et d'arriver sur la monte classique. Les montants en forme de Y permettent une meilleure stablilité de l'ennasure (contrairement au licol plat).
C'est cette ennasure que j'utilise. Je trouve que c'est celle qui se rapproche le plus de la monte classique au niveau des aides (contraîrement au bitless que je présente juste après), et c'est l'ennasure la moins coercitive.

Avantages : se rapproche le plus de la monte classique, peu coercitif, stabilité
Inconvénients : manque de précision


Bitless


 Je tenais à le présenter, même si je n'ai pas une grande connaissance de cette ennasure, je vous invite donc à consulter cette page pour mieux comprendre le fonctionnement.

Elle fonctionne principalement en rêne contraire (le fait de tendre la rêne droite permet d'exercer une action sur la joue gauche, et inversement), c'est pourquoi je ne l'ai pas choisie car je ne voulais pas embrouiller Plessis pour la transition.

Mais elle est par contre bien plus précise que le Side Pull et plus adaptée aux disciplines demandant une certaine finesse comme le dressage.

Avantages : précision, stabilité
Inconvénients : utilisation en rêne contraire


C'est tout pour cet article, le prochain article portera sur le réglage des ennasures, à ne pas négliger !

samedi 2 janvier 2016

02/01/2016 Derb'Eventing Amateur 3 à Jardy

Dressage : 66,8%

Nous avions décidé de tester la bride sur le carré car à la maison l'essai a été fructueux. Et en effet, le cheval présente beaucoup mieux et nous sommes plus à l'aise. Il y a encore pas mal de réglages, mais pour un cheval vet à la bride, il n'y a ni grosses défenses, ni manque d'impulsion. On a eu plus de mal en fin de reprise car j'ai un peu fatigué, mais du beaucoup mieux ! Un juge nous note à 69%. 7è ex-aequo / 16 partants à l'issue du dressage, une belle performance pour commencer l'année !










Derby cross : Sans-fautes


Pas grand chose à dire, loulou toujours aussi à l'aise, exactement le même tour que la dernière fois. Sans-faute dans le temps... Mais à 15 secondes du temps optimal, l'ex-aequo au dressage est devant nous, nous finissons donc 7è / 16, au pied du classement.



lundi 28 décembre 2015

19/12/2015 Derb'Eventing Amateur 3 à Jardy







Dressage : 51,5 points


Le début de détente a été quelque peu laborieux, Plessis n'était pas à l'écoute et chauffait. J'ai donc dû me fâcher sur certaines transitions descendantes. Ensuite il s'est mis peu à peu aux ordres tout en gardant une bonne impulsion. Sur le carré, le travail de ces derniers mois paye car l'impulsion est bien meilleure et le cheval est plus stable dans sa mise en main. Sans être parfait pour autant, quelques belles notes nous placent 13è / 33 partants à l'issue du dressage, notre meilleure performance cette année pour cette discipline.








Derby cross : Sans-fautes


Après une reconnaissance quelque peu agitée : les obstacles sont gros, ça tourne, c'est assez technique, je décide de mettre un mors pour cette première expérience de Derby. Nous faisons une bonne détente, très peu de sauts car je sais que Plessis n'en a pas besoin. Et nous nous lançons. Un peu tendue sur le début du parcours, je prends petit à petit confiance en sentant que mon cheval s'amuse. Nous nous faisons très plaisir et tentons même une option sur les deux derniers. Option réussie, Sans-faute dans le temps. Nous remontons à la 12è place, au pied du classement...



Passer au sans mors oui, mais pas n'importe comment

Vous avez envie de nouvelles sensations ou êtes tout simplement intéressés par la monte sans mors ? Mais vous vous posez certaines questions : Quand le cheval est-il prêt ? Que choisir comme ennasure ? Comment la régler ? Comment faire la transition en toute sécurité ? Je vais essayer de répondre à vos questions en me basant sur mon expérience et mon ressenti. Il y aura plusieurs articles dans cette rubrique.

Quand le cheval est-il prêt ?



Grande question à laquelle je ne peux pas vous répondre, mais je vais vous donner quelques clés. Pour qu'un cheval puisse passer sans mors il y a tout de même quelques règles à respecter (cela est différent pour les poulains non-débourrés, là c'est un choix du cavalier de mettre un mors au débourrage ou non, et l'approche est différente).


Il est impératif, avant même se songer à passer sans mors, d'avoir l'équidé parfaitement aux ordres. Mais ça veut dire quoi exactement ? Quelques éléments de réponse...


Avoir un cheval aux ordres, c'est être capable de gérer son cheval en toute situation, même les plus stressantes. C'est à dire qu'il faut gagner son respect et qu'il nous fasse confiance en toutes circonstances. Sans cela, vous n'arriverez à rien. J'ai plusieurs exemples vécus avec mon cheval, je vais vous parler du plus significatifs afin que vous compreniez l'importance du respect et de la confiance.




Lors de notre troisième sortie en cordelette, nous sommes passés en bordure d'un domaine où le propriétaires faisait brûler ses mauvaises herbes et déchets à un mètre de la clôture. Plessis, comme tous les chevaux, a une peur irrationnelle du feu. Il a donc fait demi-tour et a tenté de partir au galop. je l'ai gentiment arrêté et remis sur le chemin passant à côté du feu et j'ai passé les cinq minutes suivantes à le rassurer, à passer de plus en plus près du feu, à lui montrer, à le caresser. Et malgré sa peur et sa panique, il m'a fait confiance et a passé cette difficulté. Si je n'avais pas instauré cette relation de confiance entre nous, j'aurais sûrement dû prendre un autre chemin. Cela aurait pu être une solution à court terme, mais cela n'aurait fait que reculer le problème. Nos chevaux doivent apprendre à nous écouter et à apprivoiser leur peur grâce à nous car en réelle situation dangereuse, il faut pouvoir éviter la panique du cheval pour avoir la pleine possession de ses moyens.


Attention, avoir un cheval aux ordres n'est pas avoir un cheval sans vie, sans joie. Tous les chevaux ont besoin de moments de détente et de jeu, et le but n'est pas de supprimer cela, mais bien de contrôler ces moments afin que cela ne dégénère pas. En toute - ou presque - circonstance, lorsque Plessis a besoin de jeter son jus, je lui laisse une certaine liberté, mais lorsque je lui demander de se calmer ou de repasser à une allure inférieure, j'exige que la réponse soit immédiate.


De plus, la première phase de mes séances est de remettre les codes en place, c'est à dire s'assurer que le cheval répond correctement aux ordres simples : s'arrêter, se mettre en avant, tourner, etc. Au fur et à mesure je diminue les aides coercitives (donc les actions de mains) pour m'assurer que ses bases sont bien acquises et que le cheval est prêt à passer sans mors. Cela nous amène donc à utiliser une autre aide naturelle que le poids du corps et les jambes : la voix.


La voix est indispensable dans l'apprentissage du cheval, que ce soit à pied ou monté. Nous l'utilisons dans toute éducation (qui n'a jamais entendu parler du fameux "bisous" de l'équitation américaine, des ordres vocaux à la longe en équitation classique, etc.). Par le travail à pied et monté, votre cheval doit petit à petit répondre parfaitement aux ordres vocaux. Ces codes doivent être toujours les mêmes (par exemple "oh" pour ralentir) afin que votre cheval n'ait pas de perte de repère. Personnellement, j'ai mis en place des codes assez discrets (pas de mots que des sons) afin de pouvoir les utiliser sur des carrés de dressage sans que cela ne se voit.


Lorsque tout cela est acquis, vous pouvez commencer à songer à passer sans mors, mais la transition doit se faire en plusieurs étapes, que je détaillerai dans un prochain article.









lundi 7 décembre 2015

Dents de loup, dents de cochon, surdents, comment les détecter, que faire ?

Avant même de parler des différentes problématiques liées aux dents de loup, dents de cochon, surdents, nous allons nous intéresser au schéma ci-dessous :


La dentition du cheval est constituées de :

  • 12 incisives (1)
  • 4 crochets / canines (2) pour les mâles et les femelles dites "bréhaigne"
  • 12 prémolaires (5)
  • 12 molaires (6)
  • 1 à 4 dents supplémentaires possibles : dents de loup (3), dents de cochon (4)

 Elles sont implantées sur deux mâchoires : la mâchoire supérieure (maxillaire (7)) et la mâchoire inférieure (Mandibule (8)). L'ATM (Articulation Temporo-Mandibulaire (9)) permet la mobilité de la mandibule et joue un rôle majeur dans le fonctionnement du cheval :

  • mobilité de la mandibule en avant ou en arrière : rôle de balancier
  • ouverture et fermeture de la bouche : rôle pour la mastication
  • mobilité latérale de la mandibule : rôle pour la mastication

L'entretien des dents permet une bonne mobilité de la mandibule et un meilleur fonctionnement de l'ATM.



 Il y a quatre "arcades" qui supportent les dents :

  • 1ère arcade: maxillaire droit, 101 à 111
  • 2ème arcade: maxillaire gauche, 201 à 211
  • 3ème arcade: mandibule gauche, 301 à 311
  • 4ème arcade: mandibule droite, 401 à 411

Dent 1: incisive, pince / dent 2: incisive, mitoyenne / dent 3: incisive, coin / dent 4: canine (crochet) / dent 5: dent de loup ou dent de cochon / dent 6: 1ère prémolaire / dent 7: 2ème prémolaire / dent 8: 3ème prémolaire / dent 9: 1ère molaire / dent 10: 2ème molaire / dent 11: 3ème molaire.

Comme nous, les chevaux ont des dents de lait (12 incisives et 12 prémolaires) avant la dentition définitive.

Quelle est l'utilité du dentiste équin ?

Les surdents 

Schéma de la mastication et de la formation des surdents
Photo d'une blessure due aux surdents
Les dents des chevaux poussant tous les ans, les surdents se forment lors de la mastication. Ces protubérances créent des blessure dans la joue (photo) et sur la langue. Elles gênent le cheval pour manger, cela lui crée des douleurs lors de la mastication  et lors du travail monté. De plus, la pression de la muserolle et des montants de filet / ennasure le long de la mâchoire du cheval aggravent les douleurs. Même en liberté, le cheval peine à tourner la tête, en effet la pression des surdents sur la joue tendue lui rendent le mouvement difficile.

Une visite régulière du dentiste permet de supprimer les surdents et d'éliminer les blessures dans la bouche.

Comment les détecter ? Le cheval peut avoir des difficultés d'assimilation (amaigrissement), une défense lors du travail et des difficultés à s'incurver, et si le cheval crache des boulettes d'herbe ou de foin, c'est sûrement du à une blessure. En effet, les chevaux se mettent des "pansements" entre les surdents et les blessures pour limiter les douleurs.
En cas de doute, il faut contacter un dentiste équin. 


Les dents de loup & dents de cochon

Les dents de loup et dents de cochon sont des vestiges génétiques. Elle se trouvent devant les premières prémolaires et créent un inconfort dans la bouche. En effet, elles se trouvent à l'endroit où se positionne le mors dans la bouche et créent donc un inconfort lors de la monte. Effectivement, la dent exerce une pression sur la lèvre et peut également créé une blessure.

Ces dents s'enlèvent - dans la plupart des cas - de manière rapide et indolore pour le cheval. Il est préférable que le dentiste équin enlève cette dent - si elle est présente - avant le débourrage du cheval.

Si un cavalier monte exclusivement sans mors ou ne monte pas le cheval, il est inutile d'enlever ces dents.

Comment les détecter ? Le cheval présente très souvent des défenses montées : encapuchonnement, battage au vent, quelques défenses que ce soit lors de la prise de contact.


Le siège de mors (passage de mors / bit seat)

La première prémolaire présente souvent une protubérance ou un angle cassant, ce qui induit une gêne lorsque le cavalier prend le contact. En effet, le mors appuie sur la commissure qui se "pose" sur les premières prémolaires, il faut donc limer cette dent afin d'améliorer le confort du cheval monté.

Si un cavalier monte exclusivement sans mors ou ne monte pas le cheval, il est inutile de faire le siège de mors.

Comment le détecter ? Le cheval présente très souvent des défenses montées : encapuchonnement, battage au vent, quelques défenses que ce soit lors de la prise de contact. Comme pour les dents de loup / dents de cochon.
Avant intervention du dentiste


Après intervention du dentiste


Quand appeler le dentiste ?

L'optimal est de faire venir le dentiste pour la première fois avant le débourrage du cheval (2-3 ans), puis tous les 6 mois jusqu'à 5 ans (afin d'aider à une bonne consolidation de la mâchoire et de l'ATM). Ensuite, ces visites s'espaceront à une fois par an, puis une fois tous les deux ans à la retraite de l'équidé. En effet, en vieillissant, la pousse des dents diminue et les visitent peuvent être moins régulières. Cependant, un suivi régulier est tout de même important car les dents ne poussant plus : elles pourrissent et tombent.

Pour trouver un dentiste équin, rendez-vous sur la page de la FFTDE (Fédération Française des Techniciens Dentaires Équins).


jeudi 8 octobre 2015

Rééducation après infiltration - Semaine 2

Rééducation après infiltration




Photos semaine 2

Semaine 2

Côté Travail

- Jeudi : longe en extension d'encolure (donc principalement du trot)
- Vendredi : travail monté sur des huit de chiffre en extension d'endolure
- Samedi : Stage avec Patrick Fortier, il m'a beaucoup apporté sur la pathologie de Plessis et m'a surtout orientée vers un maréchal qui vient (normalement) dans mon coin et qui saura bien gérer le soucis rencontré sur son antérieur droit ! De son point de vue, tous les soucis de Plessis viennent de là ! Et je suis assez d'accord avec lui vu que c'était mon sentiment à l'origine. Donc il faut continuer de le remuscler, lui faire une ferrure adaptée et il est confiant sur l'avenir du cheval : il m'a dit qu'il fonctionnait très bien. Ca fait chaud au coeur d'entendre ça surtout que je doutais un peu sur ma manière de le travailler ces derniers temps.
- Dimanche : longe en extension
- Lundi : Repos (Paddock)
- Mardi : Petit travail monté, j'ai essayé de travailler la perméabilité, ce fut un échec total...
- Mercredi : Re-travail monté, encadré cette fois, sur la perméabilité et j'ai fini l'heure avec un grand sourire et une cheval hyper léger sur la main, un vrai bonheur ! (alors que la veille j'avais plus envie de monter, je suis un peu en dents de scie en ce moment...)

Côté Compléments et soins

Petit point sur les cures :
- Prise de poids et condition physique pour l'aider à se muscler : huile isio 4 bio 30 mL/ration jusqu'à épuisement de la bouteille, et EDHYA Form 300g/j pendant deux mois => BILAN : Plessis n'assimile pas du tout l'orge germée... donc je vais arrêter la cure car tout ressort dans ses crottins qui sont de moisn en moins beaux, et j'ai peur d'une colique, le conaissant, l'apport de trop de protéines ne lui a jamais fait de bien... par contre, j'augmente les rations petit à petit
- Protection système digestif et système immunitaire pour renforcer son système digestif, améliorer le transit et donc l'asismilation : aloe vera bio 20 mL/repas jusqu'à épuisement de la bouteille et argile blanche 50gr/j pendant 20 jours
- Soulagement des articulations : Vinaigre de cidre bio 25mL/repas. Et ce jusqu'à ce que je trouve un traitement qui me convienne pour son arthrose, vu que beaucoup de produits sont à base d'anti-inflammatoires et que justement, si j'ai fait infiltrer, c'est pour éviter la prise d'anti-inflammatoires sur de trop longues périodes.

À prévoir : contacter un vétérinaire homéopathe et phytothérapeute pour l'arthrose et un ostéopathe pour lui remettre tout bien
Rendez-vous Mercredi ou Jeudi prochain pour le bilan de la troisième semaine !

jeudi 1 octobre 2015

Rééducation après infiltration, semaine 1

Rééducation après infiltration


Je crée une nouvelle "rubrique" afin de partager notre expérience sur l'infiltration et la rééducation de Plessis. J'ai fait infiltrer Plessis car nous avons découvert un (début) d'arthrose au Jarret et des douleurs dorsales importantes qui lui créaient une boîterie postérieur gauche. La boîterie vient surtout du fait qu'après ses semaines / mois d'arrêt il n'est plus assez musclé pour pouvoir supporter des douleurs (il a été quasiment arrêté de Juin à début août suite à divers évènements, et il avait eu un arrêt de trois semaines en avril). Certains me disent que je suis très optimiste sur l'issue du chemin. En effet, j'espère qu'à l'issue des effets de l'infiltration, le cheval aura une musculature assez importante afin d'éviter les douleurs liées à son arthrose au jarret et ses soucis (actuels) de dos. Je suis consciente que ça peut échouer, mais je me dis que si je pars perdante, nous serons perdants...

Je prendrai des photos chaque semaine afin de voir l'évolution (en espérant qu'il y en ait !) semaine après semaine.

Semaine 1


Côté Travail

Mercredi et jeudi, monsieur fait "seulement" 20 minutes de marcheur par jour. Imaginez son énergie lorsque le vendredi je dois faire 10 minutes de pas et 10 minutes de trot monté, j'ai manqué d'apprendre à voler ! Du coup, samedi avant de monter, j'ai fait une petite longe afin qu'il puisse se défouler sans risquer de lui faire mal au dos. Après cette séance, et depuis dimanche, j'applique le programme suivant :
- Jour 1 : longe en extension d'encolure (donc principalement du trot)
- Jour 2 : travail monté sur des huit de chiffre ou balade (le tout) en extension d'endolure
- Jour 3 : je fais ce que je n'ai pas fait le jour 2

Le programme de la semaine à venir est le même sauf Samedi où nous allons participer (le matin) au stage organisé par l'association mécanique équestre stages et compétitions. Je vais travailler avec Patrick Fortier. Et vu qu'il il a travaillé pendant quelques années (environ 25 ans !) avec le Dr Pradier, entre autre sur la remise au travail des chevaux en rééducation, je pense qu'il va m'apporter beaucoup (et surtout un peu m'éclairer ^^). Et il est en plus le maréchal recommandé par le Dr Pradier, si ça c'est pas du bonheur, faut que j'amène les radios de Plessis absolument pour lui montrer !

Côté Compléments et soins

J'ai commencé plusieurs cures :
- Prise de poids et condition physique pour l'aider à se muscler : huile isio 4 bio 30 mL/ration jusqu'à épuisement de la bouteille, et EDHYA Form 300g/j pendant deux mois(je ferai un article semaine prochaine sur les produits EDHYA)
- Protection système digestif et système immunitaire pour renforcer son système digestif, améliorer le transit et donc l'asismilation : aloe vera bio 20 mL/repas jusqu'à épuisement de la bouteille et argile blanche 50gr/j pendant 20 jours
- Soulagement des articulations : Vinaigre de cidre bio 25mL/repas. Et ce jusqu'à ce que je trouve un traitement qui me convienne pour son arthrose, vu que beaucoup de produits sont à base d'anti-inflammatoires et que justement, si j'ai fait infiltrer, c'est pour éviter la prise d'anti-inflammatoires sur de trop longues périodes.

À prévoir : contacter un vétérinaire homéopathe et phytothérapeute pour l'arthrose et un ostéopathe pour lui remettre tout bien
Rendez-vous Mercredi ou Jeudi prochain pour le bilan de la deuxième semaine et surtout le résumé du stage !